Une des raisons qui ma guidé dans ma recherche sur chaque acte découvert il avait ce métier (Vannier que sa soit du côté des Suiveng (1826) ou des Dellinger.
Une de nos Cousine Josiane Suiveng de Belgique est encore Foraine ainsi qu'un cousin Patrick Crouquet.
Les activités professionnelles tsiganes sont saisonnières et variées: les métiers du spectacle (cirque), la vente ambulante la brocante, les métiers de la fête (forains, musiciens, danseurs), le commerce en tous genres.
La aussi le véritable Tsigane garde jalousement ce que l'on pourrait appeler la caractéristique majeure de sa culture : La liberté et l'indépendance. Il n'accepte pas de patron et change sans cesse de métier selon l'occasion et la nécessité.
Si les petits métiers (vannerie, rétamage, chaudronnerie...) qui font l'originalité du monde tsigane tendent à disparaître, la communauté témoigne d'une étonnante capacité d'adaptation au monde moderne.
Le souci des Tsiganes est de vouloir conserver un genre de vie spécifique en marge d'une société dans laquelle ils ne veulent, autant que faire se peut, pas s'insérer.
Leur indépendance, leur liberté d'action, exprimées et vécues, leur besoin d'autonomie comme leur "esprit de famille", la solidarité et la convivialité qu'ils développent, s'accommodent mal de l'individualisme de la société moderne. Souvent d'ailleurs, leurs comportements sont incompris des sédentaires et suscitent chez la plupart d'entre eux un sentiment d'inquiétude.
Pour les Tsiganes, l'accumulation de biens importe peu ; l'essentiel est de vivre et de subsister au jour le jour Traditionnellement, les bijoux constituent leur trésor, transmissible de génération en génération ; ils jouent un rôle important pour les moments de fête mais peuvent aussi subvenir aux besoins lors de périodes de "vaches maigres".
Il faut noter que la culture tsigane, peu à peu contaminée par la culture occidentale, sauvegarde de plus en plus difficilement ses caractéristiques spécifiques.